Canonisation du Père Damien
Quand on sert Dieu, on est partout heureux
Extrait d'une lettre à ses parents, 23 août 1864
Nous ne sommes que des instruments dans la main du Bon Dieu
Extrait d'une lettre au supérieur général des pères des Sacrés-Cœurs, 1er novembre 1864
C'est dans les endroits pauvres et abandonnés que le Bon Dieu me donne toujours le plus de consolation
Extrait d'une lettre à son frère, mars 1864
Nous devons porter la croix de Jésus-Christ, non avant lui, mais après lui comme Simon de Cyrène, jusqu’au sommet du calvaire
Extrait d'une lettre à son frère, octobre 1867
L'homme ne peut trouver le vrai bonheur si ce n'est en servant Dieu durant le court laps de temps de cette vie
Extrait d'une lettre à ses parents, octobre 1867
Plus je suis exposé et abandonné à moi-même, plus j’ai le droit de compter sur le secours du Bon Dieu
Extrait d'une lettre à son supérieur provincial, 28 janvier 1868
Je mets toute ma confiance dans le Seigneur, qui m’a admis comme son serviteur et me nourrit quotidiennement avec sa chair et son sang dans le saint sacrifice de la messe
Extrait d'une lettre à ses parents, 12 octobre 1869
Soyons entre les mains du Bon Dieu comme des outils entre les mains de I’ Ouvrier,- soit dans la vie, soit dans la mort, nous serons toujours au bon Jésus
Extrait d'une lettre à sa soeur, 14 juillet 1872
Vous connaissez ma disposition: je veux me sacrifier aux pauvres lépreux
Extrait d'une lettre à son supérieur provincial, 12 mai 1873
Ils (les lépreux) sont bien hideux à voir, mais ils ont une âme rachetée au prix du sang adorable de notre Divin Sauveur. Lui aussi dans sa divine charité consola les lépreux
Extrait d'une lettre au supérieur général, août 1873
Je suis un avec les lépreux, quand je prêche, c'est ma tournure: Nous autres, lépreux
Extrait d'une lettre à son frère, 25 octobre 1873
Mon plus grand bonheur est de servir le Seigneur dans ses enfants malades, repoussés par les autres hommes
Extrait d'une lettre à ses parents, 25 novembre 1873
Eh bien, mon Révérend Père, il n’y a plus de doute pour moi, je suis lépreux. Que le Bon Dieu soit béni! Ne me plaignez pas trop.
Extrait d'une lettre au supérieur général, octobre 1885
Etant sûr que la maladie est réelle, je reste calme et résigné et je suis même plus heureux parmi mes gens
Extrait d'une lettre à l'écrivain Stoddard, 5 octobre 1885
Je tâche de porter ma croix avec joie, comme notre Seigneur Jésus-Christ
Extrait d'une lettre à sa famille, 2 février 1885
Je reste pour ma vie avec mes lépreux
Extrait d'une lettre au Père Montiton, un confrère, mai 1886
Sans la présence continuelle de notre divin Maitre dans l'autel de mes pauvres chapelles, je n’aurais pu persévérer à risquer ma vie avec les lépreux de Molokai.
Extrait d'une lettre au révérend Chapman, 26 août 1886
Je tâche de porter ma croix comme Simon de Cyrène, en suivant les traces de notre divin Maitre
Extrait d'une lettre à son frère, 9 novembre 1887
La joie et le contentement de coeur que les Sacrés-Coeurs me prodiguent font que je me crois être le missionnaire le plus heureux du monde
Extrait d'une lettre à son frère, 9 novembre 1887
Je laisse à Dieu de décider si mes jours doivent être plus ou moins nombreux
Extrait d'une lettre au peintre Clifford, 11 novembre 1888